Longwy Edition | Pèlerinage à Genève et ses conséquences – Assurance dépendance

En octobre, le maire de Villerupt, Alain Casoni, a été invité par la Conférence des autorités régionales et régionales de la Commission européenne et par la Fondation européenne pour le développement durable régional à participer à des conférences à Genève et à des conférences en Suisse. Il est possible de discuter de la question du partage des taxes avec le Luxembourg, c'est-à-dire de revenir en Lorraine, au Grand-Duché, où des milliers de richesses transfrontalières ont généré du travail.

Rapport sur la répartition équitable des taxes entre les zones frontalières

De toute évidence, ce "pèlerinage" a permis de pénétrer parmi les membres du seigneur et du Comité de la gouvernance du Conseil de l'Europe, qui semblaient vouloir contraindre le Premier ministre Bettel à "payer les lumières de Noël" à Villerupt. Plus sérieusement, l’avis du Comité de la gouvernance du Conseil de l’Europe est la première étape avant la délibération de l’Assemblée générale, c’est-à-dire à la fin du mois d’octobre prochain. En effet, un rapport sur la répartition équitable des taxes entre les zones frontalières a été publié en juin. Un important pas en avant pourrait faire l’objet d’une réunion d’automne avec les États. Une proposition n'imposerait certainement pas une obligation d'exécution aux États si elle était adoptée, mais elle pourrait toujours intenter une action en justice contre le tribunal de l'Union européenne. Ne correspond pas. "

Caractère

Le maire Villerupt a énuméré ses arguments – des chiffres pour piloter cela. "Le Luxembourg contribuera à hauteur de 120 millions d'euros au développement commun de notre territoire. Rappelons que ce montant est attendu d'une part dans les dix prochaines années, d'autre part, la contribution des travailleurs français et des frontaliers aux finances luxembourgeoises équivaut à 33 , 600 millions d’euros. Ce chiffre est basé sur le nombre actuel de travailleurs frontaliers et n’intègre pas les changements attendus. "

Ensuite, selon Alain Casoni, «les frontaliers français ont dépensé plus de 90 millions d’euros en chômage, plus de 300 millions d’euros par an en formation, etc. Ils laissent 1,6 milliard de dollars d’impôts chaque année dans les coffres du Grand-Duché. S'agissant de l'aide à la retraite, bien qu'ils y aient contribué, ils ont cédé entre 15 et 16 millions d'euros.

Alors …

Le candidat élu souhaite également revoir le coût du logement des travailleurs frontaliers. «Tous les pouvoirs publics lorrains soutiennent: infrastructures, activités, services de solidarité, fibre optique, feu, etc. Si aucune mesure n'est prise, le Luxembourg sera bientôt thrombose. Ils souhaitent voir la bande frontalière prospérer. Alors, oui, ils doivent payer pour nos lumières de Noël parce que nos ouvriers les paient depuis longtemps. "

S. B.

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